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mercredi 6 mars 2019

Langue et grammaire : L’imparfait et le passé simple P 132


Langue et grammaire :
                  L’imparfait et le passé simple   P 132
L'imparfait est utilisé pour une action passée, qui a duré et qui est terminée.
  *Les terminaisons de ce temps sont toujours les suivantes pour les trois groupes : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Le passé simple est utilisé comme temps de narration pour une action, un mouvement brusque qui s'est déroulé dans le passé.
 Il existe quatre séries de terminaisons pour ce temps :
-Passé simple en -a : -ai, -as, -a, -âmes, -âtes, -èrent. (1er 
groupe et verbe aller)

-Passé simple en -i : -is, -is, -it, -îmes, -îtes, -irent. (2ème et 3ème groupes)
-Passé simple en -u : -us, -us, -ut, -ûmes, -ûtes, -urent. (3ème groupe)
-Passé simple en -in : -ins, -ins, -int, -înmes, -întes, -inrent. (3ème groupe)

mardi 19 février 2019

Langue et grammaire : L’expression du but

But à atteindre J

pour

nom
infinitif 1
+que+ subjonctif2
afin

+ de + infinitif 1
+que+ subjonctif2
en vue de

nom
infinitif 1
dans le but de
infinitif 1
dans l’intention de
avec l’intention de

infinitif 1
de manière à
de manière (à ce) que
infinitif 1
subjonctif 2
de façon à
de façon (à ce) que
infinitif 1

subjonctif 2
de sorte que

subjonctif 2

But à éviter L
de crainte de

de crainte que
infinitif 1

+ (ne)+subjonctif 2
de peur de

de peur que
infinitif 1

+ (ne)+subjonctif 2




samedi 24 novembre 2018

Histoire en images

Consigne:  En quelques phrases, raconte l histoire de cette maman. N oublie pas de préciser le lieu, le temps et les personnages, utilise l imparfait et le passé simple.

jeudi 24 mai 2018

La ficelle

Texte :
’’Maître Hauchecorne, de Bréauté, venait d'arriver à Goderville, et il se dirigeait vers la place, quand il aperçut par terre un petit bout de ficelle. Maître Hauchecorne, économe en vrai Normand, pensa que tout était bon à ramasser qui peut servir ; et il se baissa péniblement, car il souffrait de rhumatismes. Il prit par terre le morceau de corde mince, et il se disposait à le rouler avec soin, quand il remarqua, sur le seuil de sa porte, maître Malandain, le bourrelier, qui le regardait. Ils avaient eu des affaires ensemble au sujet d'un licol, autrefois, et ils étaient restés fâchés, étant rancuniers tout deux. Maître Hauchecorne fut pris d'une sorte de honte d'être vu ainsi par son ennemi, cherchant dans la crotte un bout de ficelle. Il cacha brusquement sa trouvaille sous sa blouse, puis dans la poche de sa culotte ; puis il fit semblant de chercher encore par terre quelque chose qu'il ne trouvait point, et il s'en alla vers le marché, la tête en avant, courbé en deux par ses douleurs.’’
La Ficelle, Guy de Maupassant.
COMPREHENSION :
1- Répondez aux questions suivantes dans un tableau :
Genre littéraire Nom de l’auteur Lieu de l’histoire Personnage principaux
2 – Quel est le type de ce texte ? Justifiez votre réponse.
3 – Quels sont les personnages et quelle relation entretiennent-ils ? Justifiez votre réponse en relevant une phrase du texte.
4 – Quel est l’événement principal raconté dans le texte ? Par quel moyen linguistique est-il introduit ?
5 – Pourquoi maître Hauchecorne avait-il ramassé le petit bout de ficelle ?
6 – Quels sont les temps dominants dans le texte ? Justifiez leurs emplois.
7 – donnez des synonymes aux mots :
Rancuniers, ficelle, économe.
8 – « …il se dirigeait vers la place, quand il aperçut par terre un petit bout de ficelle. »
Quel est le temps verbal du verbe souligné et dîtes quel est sa valeur.
9– Proposez un titre à ce texte.

vendredi 18 mai 2018

Production écrite: Le coup de théâtre et le dénouement


Production écrite :                  Le coup de théâtre et le dénouement
(Un acheteur se présente à la villa…)
Acheteur1 : Bonjour madame, j’ai un rendez-vous pour visiter la villa.
Maria : Entrez monsieur, Voilà madame Bernadette elle vous guidera (Court mettre son déguisement de fantôme)
Bernadette : (Fait le tour de la villa avec lui) Montez s’il vous plait voir l’étage tout seul mes genoux me font mal …
Acheteur1 : Pardon madame, je vous ai épuisé, j’y vais seul… (Monte à l’étage et bientôt descend pâle et crie) Il y a …il y a….
Bernadette :Il y a quoi monsieur ?  Que se passe –t-il ?
Acheteur1 : Une femme … le fantôme après moi …( arrête d’expliquer et court vers la sortie)
Bernadette : (Eclate de rire) Bien fait pour vous, au suivant….
(La même scène se répète avec deux autres acheteurs… Gérard se cache au débarras pour découvrir le secret…)
Maria : (à Bernadette) Vous avez vu comment j’ai fait ? (rire) le pauvre aller pleurer de peur…
Bernadette : Oui, oui c’était hilarant, un grand homme comme lui qui  pleure !!!
Maria : (Fait le fantôme, poussa un cri aigu)  Que fait un étranger chez moi…Houu  houuu  tu seras puni pour ta fauuuuuuute… (Gérard sort de sa cachette et crie)
Gérard : AAAH, je savais qu’il y avait quelque chose anormale, c’est bien vous qui avez fait tout ça !!! Vous savez, le deuxième acheteur est à la clinique à cause de votre petit jeu…Il a eu une crise d’hypotension…
Bernadette : Oh mon Dieu, je ne voulais pas… C’était un jeu…
(Elle rend visite au malade  pour s’excuser, et là ils tombent amoureux et se marient  à sa sortie de la clinique)
Gérard : Tout est bien fini, me voilà libre des problèmes…
                                                                                                   FIN

jeudi 22 mars 2018

Texte 3ème


      
                                                        Aux champs
                                                                          
Les deux chaumières étaient côte à côte, au pied d'une colline, proches d'une petite ville de bains. Les deux paysans besognaient dur sur la terre inféconde pour élever tous leurs petits. Chaque ménage en avait quatre. Devant les deux portes voisines, toute la marmaille grouillait du matin au soir. Les deux aînés avaient six ans et les deux cadets quinze mois environ ; les mariages et, ensuite les naissances, s'étaient produites à peu près simultanément dans l'une et l'autre maison.[…]
La première des deux demeures, en venant de la station d'eaux de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l'autre masure abritait les Vallin, qui avaient une fille et trois garçons.
Par un après-midi du mois d'août, une légère voiture s'arrêta brusquement devant les deux chaumières, et une jeune femme, qui conduisait elle-même, dit au monsieur assis à côté d'elle :
- Oh ! regarde, Henri, ce tas d'enfants ! Sont-ils jolis, comme ça, à grouiller dans la poussière.[…]
Et, sautant de la voiture, elle courut aux enfants, prit un des deux derniers, celui des Tuvache, et, l'enlevant dans ses bras, elle le baisa passionnément sur ses joues sales, sur ses cheveux blonds frisés et pommadés de terre, sur ses menottes qu'il agitait pour se débarrasser des caresses ennuyeuses.
Puis elle remonta dans sa voiture et partit au grand trot. Mais elle revint la semaine suivante, s'assit elle-même par terre, prit le moutard dans ses bras, le bourra de gâteaux, donna des bonbons à tous les autres ; et joua avec eux comme une gamine, tandis que son mari attendait patiemment dans sa frêle voiture.
                                                             Guy de Maupassant, Contes de la bécasse, 1882